Histoire du pays de Châteaubriant

Une cité dans l'histoire : Châteaubriant Marcel Buffé 1982 (brefs extraits)

Une cité dans l'Histoire : Châteaubriant Marcel Buffé 1982

 

Du Ve au XIe siècles

Pendant cinq siècles et jusqu'au Xe siècle, l'époque mérovingienne est une période de « décivilisation ».

Jusqu'au Xe siècle, l'économie est caractérisée par un bas niveau de production, un repli sur soi (une économie quasi-autarcique). Le départ des Normands favorise le repeuplement des campagnes.

Après la libération de la Bretagne par le Duc Alain II, le duché était dévasté à la fin du Xe siècle.

Des seigneurs furent rétablis à la tête des localités importantes qui protégèrent les paroisses naissantes.

Châteaubriant porte, comme un certain nombre de localités, le nom de son premier seigneur (Brient).

Le château est édifié au milieu du XIe siècle.

Avec le XIe siècle se lève une ère de prospérité et de foi chrétienne dont le point d'orgue sera la croisade des Chevaliers à la fin du siècle.

Pour combattre les infidèles naquit au Moyen Age une institution à la fois féodale, militaire et religieuse : la Chevalerie, dont les membres appartiennent à la noblesse, ordre équestre (selon la dénomination romaine).

 

L'essor des XIe et XIIIe siècles.

À partir du XIe siècle, toute l'Europe se développe, avec un essor démographique, une intensification de la production, une confirmation des progrès techniques et une complication des structures économiques.

Les travaux des moines ou leurs conseils accompagnent les efforts de défricheurs.

Cette expansion se maintiendra jusqu'à la première moitié du XIIIe siècle.

Une nouvelle crise arrêtera les progrès jusqu'à la reprise des XVe et XVIe siècles.

L'essor démographique a été important malgré une mortalité infantile très élevée.

On assiste à un accroissement de la main d’œuvre en vue du défrichement qui s'impose.

 

Défrichements et nouvelles cultures.

L'initiative des seigneurs et des moines est prépondérante dans les défrichements.

Sur les landes étaient élevés des chèvres et des moutons noirs très sobres.

L'utilisation d'outils de plus en plus perfectionnés favorisera la culture des surfaces défrichées.

La reprise économique favorisera l'essor des transactions commerciales avec le développement des foires.

Après les croisades, la culture du sarrasin, rapporté du Proche-Orient, permet une diversification de l'alimentation avec la confection des galettes de blé noir.

 

XIVe siècle : Guerre de Cent Ans : épidémies, disettes.

L'emprise de la féodalité et surtout les désastres causés tout au long de la Guerre de Cent Ans provoqueront une nouvelle récession. Le long conflit avec l'Angleterre (Guerre de Cent Ans) est entrecoupé de trêves relatives.

Les forteresses qui montaient la garde le long d'une ligne de défenses frontalières témoignent encore de cette époque troublée.

Fougères, Vitré, Châteaubriant, Blain, Oudon, Champtoceaux, Le Loroux-Bottereau, Machecoul, Tiffauges sont autant de places fortes des Marches de Bretagne dont le Pays de la Mée, avec pour capitale Châteaubriant, constituait une partie importante.

C'est une terre d'élection pour les affrontements et cela favorisa nettement l'abandon des terres au profit des landes et des étangs.

Les Anglais, installés dans des places à quelques lieues seulement de Châteaubriant (Derval, Fougeray, Guipry, Rougé, Le Gâvre) se livraient à de fréquentes incursions accompagnées de pillages et d'incendies.

La justice seigneuriale demeure impuissante à maintenir la sécurité. Les transactions se réduisent.

Des aléas climatiques et le développement d'épidémies, favorisé par le manque d'hygiène et l'insalubrité des lieux, comme la peste noire de 1348 accentueront cette crise du milieu du XIVe siècle.

Dans les campagnes, le long conflit avec les Anglais depuis le XIIIe siècle était la cause principale de disettes et de famines. Pendant les trêves quelques nouveaux défricheurs laissaient leur nom aux lieux mis en culture.

 

La féodalité

L'origine de la féodalité provient notamment de la menace des invasions et des agressions et d'un besoin de main d’œuvre pour la mise en culture des domaines.

Au XVe siècle, le Baron de Châteaubriant comptait environ une vingtaine de seigneurs vassaux. Tous les vassaux ne possédaient pas un château, mais souvent un manoir, voire une simple ferme sur le territoire de la baronnie.

L'église est d'autant plus insérée dans le système féodal que beaucoup, sinon la plupart des évêques et des abbés, souvent cadets de famille, font partie de la noblesse.

La Chevalerie (institution à la fois féodale, militaire et religieuse) est née sous l'influence du christianisme pour préserver les droits de l'aristocratie militaire dont la supériorité était remise en cause, vers la fin du XIIe siècle, par la montée des classes populaires enrichies par l'argent et du fait de la fonction rétribuée de professionnels de la guerre (soudards, mercenaires).

 

Au cours des siècles, les droits féodaux nés du droit coutumier devinrent de plus en plus étendus (droit de mouture, droit de four banal, droit de bief).

Seigneurie de la Rivière (Abbaretz) : Résumé des Propriétaires successifs

Renseignements tirés de :

 

Généalogie de Carné

(http://www.decarne.com/gencar/dat1155.htm#23)

 

http://www.infobretagne.com/abbaretz.htm

 

https://fr.wikisource.org/wiki/Nobiliaire_et_armorial_de_Bretagne/M

 

http://montaiguvendee.fr/cms/uploads/pdf/Chroniques%20paroissiales/St-Andfre-13-V%20Chronique%20paroissiale.pdf

 

Sources tirée de la Généalogie Perrin consultée le 20 12 2013 (rajouts du 9 01 2016)

http://pdbzro.com/pdf/perrin-genealogie.pdf

 

http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr&p=cecile&n=richard+de+la+pervanchere

 

http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr&p=pierre&n=richard+de+la+pervanchere

 

http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr&p=francois&n=de+montmorency&oc=7

 

La terre noble de la Rivière d'Abbaretz appartient dès le XIIIème siècle à la famille Briant de la Rivière, sire dudit lieu en Abbaretz, et ne laisse qu'une fille, appelée Etaisse de la Rivière, femme en 1280 de Geoffroy de Montfort, second fils de Raoul V, sire de Montfort et de Gaël.

(Raoul , sire de Gaël, accompagna Guillaume à la conquête d’Angleterre en 1066 et reçut de ce prince le royaume d’Eastangle, comprenant les comtés de Norfolk et de Suffok. Il bâtit en 1091 le château de Montfort, dont il prit le nom, et mourut à la croisade de 1096 ; Raoul II son fils, défendit en 1117 le château de Breteuil contre toutes les forces de la France ; Raoul V suivit Philippe le Hardi en Espagne)

De cette union, naît Briant Ier de Montfort, seigneur de la Rivière et époux d'une dame nommée Margot qui, devenue veuve de lui, se remarie à Guillaume de Comelan.

1379, Brient de Montfort.

Briant II de Montfort, fils du précédent et seigneur de la Rivière en 1379, s'unit à Guillemette d'Avaugour, dame de la Templerie.

Eon de Montfort lui succède à la Rivière. Ce dernier seigneur décède avant 1404 et laisse deux enfants Jean et Moricette.

La Rivière est propriété de Jean de Montfort en 1404, puis de Charles de Montfort qui meurt sans enfant.

1462, Charles de Montfort, obtint une justice a trois piliers.

La Rivière passe ensuite à sa nièce Bertranne du Val, femme de Thébaud du Matz, qualifié en 1485 de seigneur de la Rivière d'Abbaretz.

1488 , Guillaume de Montfort. Il meurt par la suite sans enfant.

1495 , Gilles du Matz, qui épousa l'héritière de Montfort.

De Thébaut du Matz et de Bertranne du Val naît Gilles Ier du Matz, seigneur de la Rivière et du Val, qui épouse Guillemette de la Motte et meurt le 25 janvier 1507.

Gilles II du Matz, qui succède à son frère Thébaud, épouse Jeanne Le Prestre dont il a un fils nommé Claude.

Claude Ier du Matz, seigneur de la Rivière en 1547, épouse Béatrice Saulvestre.

17 avril 1575 Claude du Matz écuyer, seigneur de la Rivière d'Abbaretz

Gabriel DARROT est Seigneur de Frémentière, Sieur de La Rivière d'Abbaretz par son mariage avec Louise de La RIVIÈRE et leur fille Marie Darrot avait épousée, en 1584, René de la Roche né en 1555 , ils eurent pour fille : , Gabrielle de la Roche -Saint -André née en 1587,,

Celle-ci épousa, en l'église d'Abbaretz, en septembre 1604, Georges de Neuville d'Abbaretz, gouverneur de Châteaubriant, fils légitimé de Georges de Montmorency d'Aumont ; Ils eurent un fils

Georges de MONTMORENCY, Seigneur de La Neuville, qui eut un fils :

Louis de MONTMORENCY, Seigneur de La Neuville †1679 celui-ci eut un fils François de Montmorency seigneur de la Rivière en 1718, de la Vrilière et de la Touche, Marquis de Montmorency-La Neuville Né le 8 octobre 1676 Décédé le 27 avril 1748 - Château-de-la-Touche, Nozay (44)

La Rivière dépendait de la Maison montmorency en 1745. Depuis ce temps, elle a été vendue trois fois. Elle est en 1780 à M. Richard, lieutenant du présidial de Nantes. 1775, Richard de la Roulière. Nunc Richard.

Cécile RICHARD de La PERVANCHÈRE, héritière du domaine, est née le 15 mars 1787 . Elle est décédée en 1842 , à l’âge de 55 ans

Son père était Pierre RICHARD de La PERVANCHÈRE, seigneur de la Rivière d'Abbaretz 1742-1791 (Conseiller du roi, lieutenant civil et criminel honoraire en la sénéchaussée et siège présidial de Nantes)

Elle s’est mariée le 13 janvier 1808, à Nantes (44), avec François Georges RICHARD de LA ROULLIÈRE, né le 7 février 1784 - Nantes (44), son cousin.

Ils eurent pour enfants :

Cécile Françoise Alexandrine RICHARD de LA ROULLIÈRE 1808-1892 mariée le 12 septembre 1835, Abbaretz (44), avec Benjamin Daniel Auguste POYDRAS de La LANDE 1778

F Céline Georgette RICHARD de LA ROULLIÈRE 1811-1894 mariée le 25 novembre 1835, Abbaretz (44), avec Auguste Arsène de GOUYON-MATIGNON de MARCÉ, propriétaire du Pont-Hus 1813-1878 qui eurent pour fille

F Céline de GOUYON-MATIGNON de MARCÉ, propriétaire du Pont-Hus 1837-1911 mariée le 19 mars 1863 avec Louis-Marie CHARETTE de La CONTRIE 1834-1919 . Qui eurent eux même plusieurs descendants. ...