Circuit A E F Randonnée Patrimoine Commune Abbaretz

Découvrez des circuits de Randonnée du Patrimoine sur la commune d'Abbaretz : premières balade sur les circuit A, E et F d'Abbaretz.


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Etang communal (voir Photo)

Situé près de la salle polyvalente, l’étang communal d’Abbaretz est géré par la Société de pêche « la Gaule Abbaroise ».

On peut y pêcher gardons, anguilles, tanches, brochets, perches, black-bass. On y trouve également des carpes « amour blanc » qui ont été introduites en France, et notamment ici, pour lutter contre les plantes aquatiques envahissantes.

Le plan d’eau s’étend sur 0,8 hectares et sa profondeur atteint 1,80 mètres.



La Barre est en 1697 la propriété de Jean Coué et de son épouse Marie Morin.

Logis de Bourg (La Barre) (voir photos)

Manoir de plan rectangulaire , à l’origine, des XVe siècle ou XVIe siècle, situé à l'angle du principal carrefour dont subsistent une tourelle octogonale au centre de la façade nord et des baies de schiste avec accolades au linteau et meneaux enlevés.

En 1900 existait une cheminée de schiste à manteau droit sur encorbellements avec une plaque de foyer aux armes de la famille Harrouis : d’Argent à trois bandes de gueules chargées chacune de trois têtes de licornes d’or.

Elle fut vassale de la seigneurie de la Rivière.

La demeure a appartenu à la famille Boutard, vieille famille bourgeoise et cultivée, alliée aux Heureux, maîtres de Poste à Nozay, et aux Athénas, riches bourgeois nantais.

En 1789, M. Boutard, avocat, est l’un des tous premiers membres de la toute jeune municipalité.

Vassal de la Seigneurie de La Rivière, le propriétaire de la Barre, par un antique droit féodal, devait conduire à Noël, au Château de la Rivière, à son suzerain, quatre œufs en bon état, dans une charrette à bœufs.

Il s’agissait de l’un de ces droits féodaux dénoncés par Abbaretz dans son Cahier de Doléances.

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À la base du pignon du manoir de la Barre se voyait encore en 1900 d’anciens tombeaux faits de paulx de pierres posés sur chant en schiste ardoisier, enterrés à fleur de sol. (Photo du Manoir actuellement)

Tombeaux mérovingiens

À la fin du XIXe siècle, ont été détruits des tombeaux en pierres d’ardoise. C'est surtout au bourg d'Abbaretz qu'abondaient ces vieilles sépultures ; depuis l'église paroissiale jusqu'à la chapelle Saint Symphorien, sur près de 200 mètres. Quand on reconstruisit l'église, on rencontra beaucoup de ces cercueils antiques. Ils sont invariablement composés de six pierres d'ardoise : quatre d'environ 1m60 de long, formant les quatre côtés de la bière, et deux petites fermant les extrémités. Très souvent ces tombeaux, ayant perdu leur pierre de recouvrement, étaient vides et plein de terre. Léon Maître a signalé de semblables sépultures à Carquefou et Plessé et les pensait contemporaines des derniers mérovingiens.

La photo ci-contre présente un tombeau semblable découvert lors de fouilles archéologiques à Ossé dans la commune nouvelle de Châteaugiron en Ille et Vilaine.

Église St Pierre (voir Photo de l’église)

L’agglomération d’Abbaretz remonterait à l’époque mérovingienne et faisait partie des Régaires du domaine épiscopal de Nantes, selon la Charte de Louis Le Gros, avant les invasions Normandes qui fit perdre aux évêques de Nantes une grande partie de leurs biens

Les seigneurs de Châteaubriant intègrent la paroisse d’Abbaretz à leur domaine, lors de la création de la seigneurie de Nozay formée dans le courant des XIe ou XIIe siècle pour un cadet de la maison de Châteaubriant surnommé Le Boeuf et frère puîné de Brient Ier, baron de Châteaubriant (voir Blason de Brient Leboeuf le Jeune).

En 1123, le duc de Bretagne Conan confirme la dotation de l’église d’Abbaretz à l’église de Nantes (illustration : Conan III Duc de Bretagne).

Au XIVe siècle, Jean Bénigaud, curé de la paroisse, est trésorier du duc Jean II de Bretagne.

La nouvelle église est construite, dès 1862, d’après les plans de M. Liberge (architecte à Nantes) sur les ruines de l’ancien édifice religieux rasé. L’édifice actuel est de style ogival primitif, avec un double transept, une riche abside et deux absidioles. Elle est bénite le 22 juin 1866 .

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La Vieille Cure (voir photos)

Avec son vieux porche à grand cintre et claveaux de schiste avec chanfrein en creux, sa porte ogivale et ses fenêtres d’étage chanfreinées en schiste travaillé, autrefois ornées au linteau d’écussons illisibles, cette demeure est un des exemples caractéristiques de l’architecture médiévale civile du canton.

Elle abrite au XVIe siècle les recteurs Jean Barbe, Julien Piace et Guillaume et Bertrand de Listré, qui l’aménagent et sont à l’origine du bâtiment actuel.

Au sommet du portail cintré est gravé dans un écu de schiste encastré dans la maçonnerie "un croissant accompagné en chef de 2 bottines et en pointe d’une houssette" (il s’agit des armoiries du recteur de Listré)

Les fenêtres portaient des sculptures qui ont été martelées, mais les houppes et les guirlandes démontrent que les recteurs de Listré se considéraient plus comme des nobles que comme de simples bourgadins.

Sur un des jambages d’une fenêtre était visible une date 1497 ou plutôt 1597, selon la description de Joseph Chapron en 1901.

 

Guillaume de Listré, également chanoine de Notre Dame de Nantes, appartenait à une famille noble de la paroisse de Combour. Né vers 1485, il se trouvait, en 1517, recteur d’Abbaretz. Il conserva ce bénéfice jusqu’en 1547, aidé dans son ministère par François Gontier, son vicaire, et Jean Dauffy, Julien Chrestien et Olivier Bachelier, prêtres de la paroisse.

Bertrand de Listré succéda au précédent, à la fin de 1547, non seulement dans la cure d’Abbaretz, mais encore dans le prieuré-cure de la Celle-Guerchoise, au diocèse de Rennes, dont jouissait également Guillaume de Listré, dès 1527. Malgré cette accumulation de bénéfices, ces deux recteurs résidaient le plus souvent à Abbaretz. Bertrand de Listré y fit encore un baptême en 1556. Julien Chrestien et Olivier Bachelier étaient alors prêtres.

Le revenu du recteur d’Abbaretz consistait surtout en dîmes de blé, seigle, froment, avoine et lin (et même vigne avant le XVIe siècle). Le reste de la dîme appartenant au recteur (une partie des dîmes de grain en Abbaretz fut donnée à l’Abbaye de Melleraie au XIIIe siècle) valait, en 1640, environ 700 livres, selon sa déclaration (80 boisseaux de seigle et 40 boisseaux d’avoine étaient recueillis par les moines de ce monastère).

 

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Croix de la Cité minière : Très bel ensemble de schiste travaillé comportant un socle en forme d’autel en pierres de schiste appareillées supportant un fut de schiste de 4m50 avec large croix moulurée aux angles.


Cité Hector Pétin (voir photos de pavillons de la cité)

C’est en 1882 que Louis Davy (1842-1926) découvre la cassitérite (oxyde d’étain) dans la région d’Abbaretz.

Ce n’est qu’en 1920 que la Société Nantaise des Minerais de l’Ouest (SNMO) ouvre un puits qu’elle ferme six ans plus tard.

Elle en reprend l’exploitation en 1952.

Pendant six ans (1952-1957), elle emploiera jusqu’à 350 mineurs ; un lotissement de pavillons individuels a même été construit à proximité, la cité "Hector Pétin", pour les héberger.


La cité ouvrière Hector Pétin, du nom d'un des administrateurs de la Société nantaise des minerais de l'ouest (SNMO), a été construite en 1951 par la SNMO pour les ouvriers travaillant dans la mine d'étain.

La cité est composée de 14 pavillons simples et 4 pavillons doubles soit 22 logements.

Les formes sont similaires : maison avec un niveau coiffé d'une toiture à longs pans en tuiles. La construction semble être en parpaing recouvert d'un enduit ciment. L'originalité du lotissement vient de la disposition des maisons qui forme trois espaces concentriques.

 

Etang de la Mine (voir photographies de l’étang et de la pratique du ski nautique)

 

Ici sur le site du Bois Vert , l’exploitation a repris de 1952 à 1957 et pas moins de 4000 tonnes d’un minerai riche en oxyde d’étain ont été extraites dans une carrière qui forme aujourd’hui un superbe étang.

Reconvertie en zone de loisirs, vous pourrez y pratiquer la randonnée et découvrir le ski nautique.

A la fermeture de la mine du Bois Vert, en 1957, la carrière s'étendait alors sur 1 km de long, environ 250 m de large et 70 m de profondeur.

Aujourd’hui envahie par l’eau, elle forme un étang de près de 15 hectares, propriété du Conseil Général de Loire-Atlantique depuis 1996.

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Dès l’Antiquité, la cassitérite (illustration en bas de page ci-contre), le minerai d’étain, notamment utilisé pour la fabrication du bronze, a été exploité à ciel ouvert dans la région d’Abbaretz-Nozay.

 

Des affleurements de filons de quartz stannifères enchâssés dans des schistes très tendres s’étendent sur environ 8Km pour 100m de large (entre Abbaretz et Nozay). (illustration de la carte du gisement)

À l’époque romaine, l’exploitation ne fait vraisemblablement que reprendre celle des prédécesseurs (de l’âge du Bronze).

Elle s’effectuait en tranchées longues de 25 à 100m et profondes de 2 à 18m.

Le Quartz, dégagé du schiste, ce qui nécessitait un travail considérable de déblaiement, était attaqué par le feu et l’eau, et éclatait sous l’action de coins de bois. Suivait alors le concassage avec des masses de fer, et le lavage dans des sluices.

La masse extraite de ce gisement a été évaluée à 1155 tonnes, soit 900 tonnes d’étain, soit encore la possibilité d’obtenir 9000 tonnes de bronze antique, chiffre élevé, si on le replace dans le contexte d’une économie pré-industrielle, ce gisement eût permis de fabriquer près de 45 000 cratères de Vix.


« Source majeure de l’étain antique », l’Armorique méridionale ferait partie des Cassitérides au même titre que le promontoire Cornouaillais.

Les monnaies découvertes montrent une occupation aux trois premiers siècles puis au VIe siècle.

Toutefois, l’absence de traces d’habitat permanent et important à proximité pose problème.

 

La première cathédrale de Nantes a été construite sous les épiscopats d’ Eumérius (mort en 550) et de Félix (mort en 582). Félix avait fait venir des mines d’ Abbaretz une quantité importante d’étain pour couvrir le toit. Ce métal donnait à la cathédrale un éclat étonnant.

 

 

 

 



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Bois de la Mine (Photos prises au Bois de la Mine en octobre)

L'exploitation minière n'ayant cessé qu’à la fin des années 50, les habitats naturels ont mis du temps à se restaurer ou à s'installer. Quelques espèces floristiques intéressantes ont été recensées dont neuf types de fougères -telles que l'osmonde royale- mais aussi le chêne des Pyrénées ou encore le sorbier des oiseleurs.

Les bois de châtaigniers et de bouleaux qui ceinturent l'étang sont encore très jeunes et leur peuplement homogène (les arbres sont quasiment tous du même âge) peut expliquer la présence d'espèces floristiques et faunistiques assez communes.

Toutefois, 28 espèces d'oiseaux (sur 41 recensées) potentiellement nicheuses ou nicheuses certaines ont été identifiées sur le site, dont 5 sont vulnérables ou quasi-menacées : linotte mélodieuse, fauvette grisette, martin-pêcheur d’Europe, pipit farlouse et tarin des aulnes peuplent le site. On recense par ailleurs 39 espèces d’insectes, dont un cortège de bourdons assez large, avec notamment Bombus hypnorum, peu répandu dans l’Ouest de la France. On croise aussi des lézards (lézard vert et lézard des murailles), plusieurs espèces d'amphibiens dont la grenouille agile et le triton marbré, qui font l’objet d’une protection importante au niveau national et européen. Neuf espèces de chiroptères sont également présentes sur le site dont la barbastelle d’Europe (protection européenne). Les visiteurs attentifs pourront peut être même croiser au détour d'un chemin un écureuil roux. Croix de la Mignonnerie (voir photo de cette très belle croix de schiste avec christ naïf sculpté dans la pierre bleue)

Mignonnerie (1857), maison 2 (10) Cimetière

La chapelle St Symphorien, aussi ancienne que l’église romane d’Abbaretz, était un petit édifice du XIe siècle, conservé intact depuis huit cents ans et formant un simple rectangle terminé par une abside.

Elle se trouvait en dehors du bourg, mais non loin de lui, près du village de la Magdeleine, et ce dernier nom donne à croire qu’à l’origine s’élevait là une léproserie. Peut-être avait-on construit Saint Symphorien pour les besoins spirituels de cet établissement charitable.

Le 5 mai 1832, on inaugura le cimetière paroissial d’Abbaretz autour de la Chapelle St Symphorien; depuis lors le vieux sanctuaire roman a disparu; il a dû faire place à une chapelle funéraire (voir photo), élevée par la famille de Goyon, propriétaire de la rivière et bénite le 30 octobre 1879.

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Bourg,

Ecole de filles

En 1821, Mme Prudence Lafond, religieuse hospitalière du couvent de Châteaugontier, dont le père possédait La Beautraye, fit don à la fabrique d’Abbaretz d’une maison et d’un jardin sis dans le bourg, pour loger une maîtresse d’école; elle y ajouta un capital donnant 400 F de revenu, pour l’instruction gratuite des enfants pauvres. Cette fondation fut approuvée par ordonnance royale du 7 août 1822.

La nouvelle école fut confiée aux religieuses de St-Gildas-des-Bois qui continuaient à instruire les petites filles à l’époque où Guillotin de Corson a écrit sa monographie.

En 1838, la commune d’Abbaretz établit, également au bourg, une école de garçons, confiée à un instituteur laïque.

 Photos de maisons en pierre bleue dans le bourg d’Abbaretz

La Magdeleine (1857), Village, 6 (22)

 

 



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Chapelle funéraire (voir photographies)

Cette chapelle funéraire (XVII-XVIIIème siècle) est située au cimetière ;

Elle possède des chapiteaux ouvragés et de longues colonnettes taillées et sculptées. Elle a été édifiée pour recueillir les tombeaux des successeurs des Montmorency, et notamment les famille Goyon de Marcé et Charrette.

En effet, l’ancienne seigneurie de la Rivière autrefois propriété des seigneurs de Châteaubriant, passe en 1438 entre les mains de Charles de Montfort puis de la famille Montmorency.

Ces Montmorency, officiers dans les armées du roi, sont seigneurs de La Rivière, de Montjonnet et de la Touche.

Ils s’allieront aux de Cornulier, de Carcado et de Molac.

Le domaine est cédé plus tard au sieur Richard, lieutenant du présidial de Nantes (à la fin de l’Ancien Régime).

 

Tombe de Guillotin de Corson (voir photographie)

 

La tombe du chanoine Amédée Guillotin de Corson est située au cimetière d’Abbaretz.

Amédée-Aimé Guillotin de Corson, né à Nozay (Loire-Atlantique) le 26 mai 1837 et mort à Bain-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) le 7 août 1905, est un historien français, spécialiste de l'histoire de la Bretagne.

Les Guillotin de Corson descendent d'une famille bourgeoise originaire du Morbihan. Son père était notaire à Varades puis à Nozay.

Après des études classiques au collège Saint-Vincent de Rennes, il entre en 1856 au grand séminaire. Il est ordonné prêtre le 7 juillet 1861 et devient vicaire à La Noë-Blanche la même année. En 1875, il est nommé chanoine honoraire de la métropole de Rennes.

Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages d'histoire locale dont le plus important est Le pouillé historique de l'archevêché de Rennes paru en six volumes entre 1880 et 1886. Ce religieux est l’initiateur de la construction de la Chapelle du Château de la Beautrais

La famille Guillotin de Corson a également donné deux maires à la commune : Ferdinand, sous le second Empire et Pierre, allié aux Allard de Grand-Maison, qui le fut pendant 33 ans de 1904 à 1937.

 



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Croix de la Route de la Meilleraye, à la sortie du bourg avant la voie ferrée avec un fut de schiste rectangulaire de 2m supportant une croix pattée avec un très beau christ sculpté dans le schiste avec titulus.

Gare ferroviaire (voir carte postale ancienne)

La gare d'Abbaretz est une gare ferroviaire de la ligne de Nantes-Orléans à Châteaubriant. La création d'une station à Abbaretz est officiellement décidée, le 11 juillet 1874, par le ministre des travaux publics lorsqu'il approuve le projet d'implantations de cinq stations sur le tracé de la ligne de Nantes à Châteaubriant.

Construite par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, la gare d'Abbaretz est mise en service le 23 décembre 1877 lors de l'inauguration de la ligne de Nantes à Châteaubriant. Elle est fermée en 1980 par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) et rouverte en 2014, grâce à la réactivation de la ligne parcourue par des tram-train du TER Pays de la Loire (voir photo). Dans le cadre de la réouverture de la ligne qui eut lieu le 28 février 2014, la gare a été réaménagée à proximité de l'ancien bâtiment devenu maison d'habitation.

Minetais (1857) : Métairie, 2 (9)

Ruisseau de Villeneuve.

Le ruisseau de Villeneuve sort du bois du même nom, traverse l’étang de Villeneuve, la route d’Abbaretz à Joué par les villages de la Houssais, Pied, La Tonnerie, traverse la route d’Abbaretz à Saffré et se jette dans l’Isac qui rejoint Saffré.

Villeneuve

Villeneuve (1857) : Château (de Berthou) , 6 (28)

La terre noble de Villeneuve appartient, en 1427 et 1444, à Alain Raimbaud, détenteur d’autres maisons nobles en Auverné, puis à sa fille Guillemette Grimaud (veuve en 1580 de François Gascher, seigneur de la Coquerie). Cette terre passe ensuite entre les mains successives des familles Bardoul (vers 1586) et du Matz. Perrine Bardoul avait apporté Villeneuve à son mari Louis du Matz, fils puîné d’un seigneur de la Rivière, et seigneur de l’Esbaudière.

Perrine Bardoul, dame de Villeneuve, fut inhumée dans l’église d’Abbaretz le 14 Décembre 1622.



 

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Villeneuve

Le fils de Perrine Bardoul et Louis du Matz, Claude, successeur de Villeneuve, fut inhumé le 11 novembre 1663, dans l’église d’Abbaretz. Son petit fils Claude Charles du Matz, seigneur de Villeneuve épousa, en 1679 à Puceul, Angélique de Montmorency, fille unique du seigneur de la Neuville, il décéda en 1737.

Son fils Joseph Charles se maria avec Jeanne de Berthou et leur fils aîné Pierre François du Maz succède à la tête de Villeneuve. Reçu, en 1776, conseiller au Parlement de Bretagne, il sera le dernier seigneur du lieu. Il émigre en effet, à la Révolution, et mourut à l’étranger.

Ville neuve bien national

Le Château et le Domaine de Villeneuve ont été vendus comme bien national pour 10 800 livres le 4 fructidor an VII à Monsieur Lebreton.

Le même jour a été vendue la métairie de la Duchetais à Monsieur Hardy pour 2900 livres. Ces biens appartenaient à Monsieur du Maz émigré pendant la Révolution.

La terre de Villeneuve passa, au commencement du XIXe siècle, au petit fils de Jean-Jacques de Berthou, frère de Jeanne de Berthou, dame de Villeneuve, Charles-Juste de Berthou.

À sa mort en 1853 les terres de Villeneuve furent partagées : M Paul de Berthou, fils, eut quatre métairies de l’ancienne seigneurie et M. Paul du Chalard, gendre, hérita du vieux manoir, de sa retenue et des autres métairies qu’il revendit.


Description du Manoir de Villeneuve.


Ancien château du XVIe siècle, reconstruit au XVIIIe siècle. La Façade nord est accostée d’une tour quadrangulaire avec étage en encorbellement contenant la chambre du guetteur, chauffé d’une cheminée de schiste.

Elle est éclairée de meurtrières. Sur la façade sud, une porte de schiste possède à son linteau une pointe d’accolade. Un escalier hélicoïdal en schiste occupe la tourelle.

En 1901, des cheminées XVIIIe en tuffeau avaient des manteaux droits ornés de sculptures. Les douves longeaient la façade nord et l’entrée se situait à l’Est. Des Charmilles et des jardins se prolongeaient en terrasse.

 



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Bel-Air : Croix pattée en schiste sur fut de 3m de hauteur (photo)

Face à la route de La Minetais : Croix en fer forgé sur fut de schiste de 1 m au socle en pierres de schiste maçonnées (photo).


Le manoir de Villeneuve (XVIème siècle) possédait jadis une chapelle privée et deux moulins à vent : celui de Grand-Lande en Abbaretz et celui de Jahan en Puceul.

En 1634, cette seigneurie dépend de la châtellenie de Nozay et a pour suzerain le prince de Condé. Au XVIIIe s, la terre appartient à Pierre François du Matz qui la possède jusqu'à la Révolution.

Pierre François du Matz est le dernier seigneur de Villeneuve.

Reçu sous Louis XVI conseiller au Parlement de Bretagne, il épouse une Locquet de Granville dont il n'eut pas d'enfants.

Les de Berthou-Barrin de La Galissonnière, héritiers, vendent le domaine à la famille Marion.

La terre de Villeneuve se composait en 1796 de ce qui suit :

 Le Manoir de Villeneuve avec sa chapelle et sa fuie, ses jardins et ses charmilles, ses bois et étang, et enfin, sa retenue.

 Les Moulins à vent de Grand’ Lande et de Jahan.

 Les métairies de la Houssaye, de la Duchetaye, des Grand et Petits Breils-Clément, de la Pichardière, de Coulouines, de la Gueffraye, des Nonneries, de la Pommeraye et la Rubaudaye.

Les Quatre métairies soulignées relevaient du seigneur de Nozay, comme La Villerocher, La Liraye, La Roberdière et le fief du Maffay, dépendant également de Villeneuve.

 

Propriété de la famille Marion (en 1832)

et de la famille Leroux (en 1855).


C'est en ce manoir à Tourelles et grand porche d'entrée (voir photo) que se déroule un drame en 1832 : des chouans attaquent le propriétaire d'alors, le citoyen Marion qui meurt tué d'un coup de feu. L’assassin, Jean martin, chef de la bande de réfractaires qui terrorisait la région au moment où la Duchesse de Berry essayait de soulever l’ouest de la France, fut condamné à mort et exécuté, à Nantes, le 31 décembre 1934 sur la place Viarmes.

En 1835, Prosper Leroux épouse Estelle Marion, née à Saint-Denis de l'Ile Bourbon ;

Le Haut-Chemin

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à proximité Duchetais (1857) : métairie (de Berthou), 3 (18)

Duchetais (Minière)

La minière de la Duchetais présente un seul chantier de forme semi-circulaire avec un front de taille de 60 mètres sur une hauteur de 3 à 4 mètres. En 1929, elle occupe 20 ouvriers avec une production est de 50 à 60 tonnes par jour.

L'année suivante, seulement 4 ouvriers produisent 10 tonnes par jour.

Le minerai est évacué par la voie qui relie les Nonneries à la gare d'Abbaretz.

En 1912 déjà la minière de la Duchetais était déjà exploitée avec une production annuelle de 6054 tonnes. Elle employait alors 17 ouvriers. 

La Métairie de la Duchetais a été vendue comme bien national à Monsieur Hardy pour 2900 Livres le 4 fructidor de l’an VII (1798).

à proximité : Le Chintre (1857) : métairie (Simon) 2 (8)

à proximité :La Géraudière (1857) : métairie (Marchand) 1 (8)

à proximité :La Bréharais (1857) : borderie, 1 (4)

La Rainais (1857) : village , 13 (47)

La Rainais (Photo Croix de fonte sur socle maçonné)

La Guenais (1857) : Village, 3 (18) Croix


La Fichardière (Photo du four à pain à la Fichardière : Propriété privée)

La Loirie (1857) : Hameau, 4 (14) (Maison en schiste : photo)

Croix de fonte sur embase de schiste datée de 1882 (voir photo)

La Méloiterie

La Mémoiterie (1857) : Hameau, 2 (7)

à proximité : La Caillaudière 1857) : métairie (Guillotin), 1 (8)

Croix de la Feuillée (Photo) Croix pattée de 50 cm de largeur sur fut de schiste de 2m de hauteur. D35 La Feuillée D1

La Forge (1857) : Métairie (Robert), 4 (13)

Dans les champs voisins de la métairie de Forges, un fermier exploitant naguère celle-ci et âgé de 93 ans, à la fin du XIXE siècle, à l’époque de la rédaction de la Monographie de Guillotin de Corson; indiquait à propos de la découverte de pierres taillées en forme de boule (pierre de fronde et arme essentiellement gauloise) « il n’en manque pas chez nous. J’ai entendu raconter à mon grand-père que ces pierres s’appelaient des pierres de frondes, c’était il y a bien longtemps. … Mon grand-père me disait que, dans ce temps là, ceux qui étaient cachés dans nos forts s’en servaient pour chasser l’ennemi. »

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Le Bas Bois-vert (1857) : Métairie (Rabard), 1 (19)

Le Haut Bois-vert (1857) : Métairie (Sureau), 1 (13)

Le Bois-vert

« Château » du Bois-Vert

Au Bois Vert une structure en terre, en forme de fer à cheval (diam. 50 m sur 30 m) avec talus (haut. 7 m) et fossé doit être mise en relation avec un gisement de Cassitérite (bioxyde d’étain).

La présence de combustible (Charbon de bois) au sein de la structure indique une destination métallurgique, sans savoir s'il s'agissait d'une métallurgie de l'étain ou du fer.

D'abords magasins fortifiés et peut-être habitat des mineurs, ces buttes ont pu être employées à d'autres usages industriels d'abord, puis de siècles en siècles militaires . Chaque occupation ayant pu détruire les traces de la précédente.

Ce stockwerk a été détruit en 1955, à l’occasion de la reprise de l’exploitation du filon de quartz stannifère dans les années 1950

 

Le Bois-Vert mine d’étain

 

On pratiquait sur le territoire d’Abbaretz l’extraction de la cassitérite, le minerai d’étain, depuis 2500 ans.

Sans doute Gaulois et Romains exploitaient-ils cette richesse de la même manière. Après avoir creusé des tranchées qui pouvaient atteindre 100 mètres de long et 18 mètres de profondeur, ils dégageaient le quartz du schiste.

Une fois cette séparation obtenue, le quartz, attaqué par le feu et l’eau, éclatait sous l’action de coins de bois.

Il était ensuite concassé à l’aide de masses de fer puis lavé.

On a estimé que cette méthode, pour rudimentaire qu’elle nous paraisse aujourd’hui, aurait permis l’extraction sur le site de 900 tonnes d’étain et, par conséquent, la possibilité d’obtenir 6 à 9000 tonnes de bronze antique.

De 1952 à 1957, l’exploitation a repris à l’échelle industrielle; 350 employés ont extrait, à ciel ouvert , 4000 tonnes d'étain de la mine, qui s'étend alors sur 1 km de long, environ 250 m de large et 70 m de profondeur.

En 1957, non rentable par rapport aux importations , la mine est fermée.

 

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Terril de la Mine

Cette petite montagne blanche nommément désignée comme « Le Terril », est le point le plus haut de la Loire-Atlantique !

Elle se dresse au-dessus de la campagne abbaroise et culmine à près de 119 mètres au dessus du niveau de la mer et 70 au dessus du niveau du sol.

Mais elle n’a rien de naturel. Le terril, et l’étang qui le jouxte, sont les marques laissées par l’extraction de l’étain dont la dernière exploitation remonte aux années 1950.

A l’époque de Jules César, ce site minier était l’une des plus importantes sources d’étain du monde antique. Jusqu’au IIIe siècle après JC, plus de 6000 tonnes de bronze auraient été fabriquées grâce au minerai extrait.

Claude Champaud, dans son étude sur l’exploitation antique de la cassitérite d’Abbaretz envisage une exploitation antérieure à l’époque romaine pouvant remonter à la fin du néolithique ou au début de l’âge du Bronze.

Formé par l’accumulation des déchets stériles (argile, schiste, quartz...), sortis de la mine au cours de la dernière exploitation, le terril vous offre, après une ascension de plus de 200 marches, une vue imprenable sur le pays de la Pierre Bleue.

Outils de Mine antiques

En 1952, La Société Nantaise des Minerais de l’Ouest a repris l’extraction du minerai d’étain identique dans son principe à l'exploitation ancienne et la tranchée d’alors n'est qu'un élargissement et approfondissement de la tranchée ancienne.

Trouvaille intéressante : des outils anciens ont été extraits à 18 m de profondeur au fond de la tranchée comblée par les mineurs après 1952.

Ont été trouvés 2 coins de bois notamment et une bonne douzaine de lames de bois qui pourraient être des houes dans un remarquable état de conservation.

Une demi-douzaine de masses de fer pouvaient servir à casser ou à concasser le quartz. L'exploitation d'Abbaretz-Nozay a été en activité au cours des trois premiers siècles de l'ère chrétienne comme le suggèrent les monnaies (notamment un sesterce d’Antonin emis entre 156 et 157 après JC), les outils et le culot d'amphore du Haut Empire, retrouvés dans la fouille antique.

 



Circuit A page 15

L’ Antilloux (1857) : Métairies, 2 (19)

Lantilloux (1857) : Borderies (Crahé, Dupas) , 2 (8)

Lantilloux

Le Moulin à vent de Lantilloux se situe à l’Est de ce que l’on appelait autrefois les buttes du Château.

Les fermiers dépendant de Beautrais, en 1912, devaient moudre à ce moulin sous peine d’une augmentation de 25 francs du prix de leur loyer annuel. Grolier

 

Buttes du Château

Les Buttes du Château, près du bourg d’Abbaretz, au NO étaient décrites, en 1895 par Eugène Orieux comme les restes de travaux en terre sur une grande étendue, avec de grandes douves.

Charles Bruneau en 1904 indique : au nord du bourg sont encore visibles d’anciens retranchements en terre.

Guillotin de Corson, dans sa monographie sur Abbaretz, en 1898 s’interroge sur la présence, à Abbaretz, d’un Châtellier paroissial entouré de fortifications en terre. Mais il signale qu'un châtellier industriel semble tout voisin aux buttes du Château.


Pitre de Lisle du Dréneuc, en 1880, indique qu’à l’Est du Château du Bois-Vert, la série de remparts, d’ouvrages en terre traversant le territoire d’Abbaretz, forme, dans un taillis au dessus d’une petite coulée qui vient du bourg, un double talus de 4 m de haut rempli intérieurement de scories de fer. De là, elle se dirige vers le Moulin de Lantilloux où elle dessine sur la droite une sorte de rempart aplati au sommet.

En partant du Moulin de lantilloux de l’autre côté de la voie ferrée au nord-est du Moulin , des buttes et des talus irréguliers ont été signalés aux champs de la Menoiserie (Méloiterie) entre la voie ferrée et la Loirie

 

Calvaire

Salle polyvalente

 

Circuit E page 1

Nonneries

Châtaignier des Nonneries

Le Châtaignier des Nonneries a été classé neuvième plus vieil arbre de France sur la liste des Arbres Remarquables inscrits au Patrimoine Français. Jadis sa hauteur était de 20 mètres et sa frondaison couvrait près de 1 500 mètres carrés. L'arbre est mort dans un incendie le 31 juillet 1985. Sa circonférence est de 8 mètres à 1 mètre du sol et de 10,60 mètres au maximum.


Abbaretz a porté les noms suivants « Abbaretiacum » ‘1118, « Les Barrez » (1140) « Barrioz » (1145) et Abbarez (1270).

Les amateurs d’étymologie ont vu l’origine du nom d’Abbaretz par la formation d’un mot associant le breton Abad (abbé) et Béred (cimetière), mais il est difficile d’admettre cette explication car il n’y eut que l’abbé de Melleraie à avoir des intérêts à Abbaretz (Abbaye fondée en 1132) et la formation du nom est plus ancienne encore. La Charte de Louis Le Gros datée de 1123 mentionne Abbaretz sous le nom latin Abbaretiacum.

Pour certains archéologues le nom vient d’une ancienne industrie métallurgique : Barré, Barret sont en effet d’anciens centres métallurgiques. La Partie Ab n’aurait été ajoutée que longtemps après la formation du nom Baret, Baraiz ou Baretz.

Château Rouge

Croix de cimetière placée sur un piédestal trapézoïdal avec large dallage de schiste. La croix de 45 cm est en schiste très travaillé.

Point Culminant

Les Hauteurs d’Abbaretz s’inscrivent dans la succession de plateaux orientés E-W qui marquent le relief du nord du département. Ils sont entaillés par les affluents de la Vilaine (Chère, Don, Isac) et de la Loire (Erdre, Brivet, Hâvre, …).

 

Le territoire de la commune se présente comme partie d’un plateau d’une altitude moyenne de 40 à 50 mètres, découpé par une série de lignes de crêtes d’orientation sensiblement Est-Ouest.

La plus importante ligne haute du relief « coupe » la commune en deux au niveau de la RD2.

Le point naturel culminant de la commune avec 83 m d’altitude occupe pour ainsi dire le centre géographique de son territoire.

 

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Croix de schiste en face de l’embranchement vers les Breils Clément.

Un haut fut de 4 m de haut, à large chanfrein et rosace supporte une croix pattée avec calice sculpté dans la pierre bleue.

L'ancienne chapelle Notre-Dame des Croix, aujourd'hui disparue était dédiée jadis à la Vierge des Sept-Douleurs. Elle tirait son nom de plusieurs croix groupées très anciennement sur cette colline dominant le pays. Elle était située jadis au point culminant de la paroisse d'Abbaretz et au bord de la route de Meilleraye. L’édifice avait intérieurement 30 pieds de longueur et 12 pieds d’élévation. Les trois ouvertures ogivales de son chevet annonçaient une construction du XIIIème ou XIVème siècle.

Actuellement il ne reste plus rien de la chapelle des Croix et de la demeure de son chapelain; tout a disparu quand a été faite la route d’Abbaretz à la Meilleraye, dans la première moitié du XIXe siècle.

Une croix de pierre rappelant l’ancien sanctuaire faisait l’objet de pèlerinage pour faire marcher les enfants et pour obtenir guérison de la colique et la destruction des vers blanc et des chenilles.

Il est fait mention en 1560 de la chapelle "Notre-Dame des Crouez" et le 4 février 1629, Jean Le Louet, seigneur du Bottan, y épousa Aliénor du Matz, fille de la maison de Villeneuve ; Au reste les seigneurs de Villeneuve prétendaient à certains droits sur cette chapelle qui fut comprise en 1796 dans les biens du dernier d’entre eux, l’émigré Pierre du Matz.

La Chapelle des Croix comprenant maison, jardin et terres a été vendue à M. Boutard le 4 fructidor, an VII pour 380 livres.

C’est près de la Chapelle des croix selon la tradition, d’après la monographie de F. Grolier, datée de 1912, que périt de mort violente Julien Allory, sans doute après 1794, date où son nom disparaît des archives. Ancien moine récollet de Nantes, il fut nommé curé constitutionnel d’Abbaretz, en 1791, après le refus de prêter serment à la constitution du curé précédent, Chevriau René qui fut déporté en Espagne. Abbaretz fut ainsi près de 4 ans sans prêtre.

La Gueffrais (1857) : Métairie (de Berthou), 3 (22)

Les métairies de Coulouine, Gueffraie, Les Nonneries et le Pommeraie ont été vendues à Monsieur Dumas le 4 fructidor an VII (1798) pour un montant total de 13 825 Livres. Le même jour les métairies de Petit Breil St Clément et du Grand Breil St Clément ont été vendue à Messieurs Perruchaud et Duclos pour un total de 7 400 Livres. Elles appartenaient toute à M. du Maz ,noble, émigré pendant la Révolution. Bois de la Gueffrais

 

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Moulin de Grand’Lande

Grand’Lande (1857) : Métairies (Perrinel), 3 (23)

La Pourprince (à proximité)

Croix de la Pourprince au fut de schiste de 2m50, avec niche abritant une vierge, supportant une croix pattée en pierre bleue au Christ naïf sculpté.

Coulouine (1857) : Village, 8 (55)

À proximité : La Picharderie (1857) : Maison , 1 (7)

Picharderie bien national

La Métairie de la Picharderie a été vendue le 4 fructidor an VII à Monsieur Le Rouge pour 550 livres

D24


La Lirais (1857) : Village, 16 (78)

Lirais Minière

La Minière de la Lirais était la plus petites des exploitations d’extraction du minerai de fer sur la commune d’Abbaretz en 1912.

Elle produisait tout de même, dans l’année, 716 tonnes de minerai en employant 8 ouvriers..

D69

La Roberdière (1857) : Métairies (Herbelin), 3 (20)

La Chênaie

La Chênaie (1857) : Métairie (de la Brosse), 1 (11)

La terre de La Chesnaye, noblement tenue de la Châtellenie de Nozay, appartient en 1680 à Pierre Lespeigneul et ses consorts, héritiers de Jacques Lespeigneul et de Louise Ménard, sa femme.

 

à proximité : Les Nonneries (1857) : Métairies (de Berthou), 3 (25)

Nonneries bien national (voir Gueffrais)

Nonneries minières

Forêt de l’Arche

Forêt d’Abbaretz fief

Ruisseau Paradel

à proximité : Les Breils Clément (1857) : Métairies (de Berthou), 3 (25)

Château rouge

 

 

 



Circuit F page 1

Très ancienne Croix (1657) à l’entrée d’Abbaretz sur la route de Puceul, au croisement de la route de la Rouaudière, avec fut octogonal orné d’une tresse supportant une croix droite au Christ sculpté dans le schiste.


La Ville en Bois (1857) : Hameau, 3 (12)

Croix à la patte d’oie de la Ville en bois au fut de schiste octogonal supportant une croix pattée de pierre bleue presque ronde.

À proximité : La Croix-blanche (1857) : Maison, 1 (2)

Croix en schiste au fut d’1m 80 avec vierge à l’enfant et cœur sculpté supportant une croix pattée en pierre bleue avec Christ naïf sculpté.


La Ribaudais (1857) : Métairie (de Berthou), 1 (9)

Ribaudais bien national

La métairie de la Ribaudais et ses dépendances ont été vendues à Monsieur Boutard le 10 nivôse an V (1796) pour 8 184 Livres.


La Houssais (1857) : Métairie (Eluère), 1 (6)

Houssais bien national : La métairie de la Houssais a été vendue à Monsieur Dumas le 4 fructidor an VII (1798) pour 2 600 livres. Elle appartenait à Monsieur du Maz émigré pendant la Révolution.

À proximité : La Rotte Bernard (1857) : Maisons, 2 (6) Tramtrain

Larrée (1857) : Borderie, 2 (8)

Four à pain et Boulangerie (Photo) Kerviler en 1882 signale la découverte d’une hache en diorite au village de Larrée

Croix de fonte de Larrée sur piédestal de pierres de schiste maçonnées.

La Pierre (1857) : Village, 11 (39)

À proximité La Bernauderie (1857) : Métairie (de Monti), 1 (8)

La Boulaie (1857) : borderie (de Monti), 1 (11)

Ancienne ferme (photo)

La Foie (1857) : Village, 5 (32)

Croix de fonte sur piédestal de schiste maçonné (photo)

La Boutardière (1857) : Village, 8 (41)

Photo d’une longère à la Boutardière

À proximité La Chênaie

D1



Circuit F page 2

Limarault (1857) : métairies (de Coutances), 3 (29)

Limaraud (manoir) (photo)

Jean de Saint-Gilles, seigneur de Beaulieu, en Guérande, possède, en 1427, "le lieu et domaine de Limarault". Aliette de Saint-Gilles épousant Guillaume de la Muce (seigneur du dit lieu en Ligné), lui apporte, vers 1435, la terre de Limarault dont hérite leur fils Jean de la Muce, sire de la Muce, en 1446. Durant les XVIème et XVIIème siècles, la seigneurie et la terre de Limarault demeurent entre les mains des sires de la Muce, seigneurs du Ponthus. Cette terre passe ensuite dans la famille Gouyon ou Goyon par le mariage en 1678 de Henriette de la Muce avec Claude Charles Gouyon, baron de Marcé. Il est probable que les héritiers de Coutances vendirent Limarault, car en 1784 et 1788 Pierre Richard de la Pervanchère prend le titre de seigneur de Limarault.

Une de ses filles se maria avec Louis Amaury de Coutances. La terre de Limarault revint ainsi aux mains de la famille de Coutances qui la conserve au moins jusqu’à la rédaction de la monographie de Corson, date à laquelle elle appartenait à Mme Marguerite de Coutances.

Devenu depuis longtemps la demeure des fermiers, au début du XXe siècle, l’ancien manoir de Limarault conserve peu de traces de son passé féodal.

Ancienne boulangerie accostant un four à pain (Limaro) (Photo)

Palis et maison à schiste rouge.

Croix de Limaro sur la route menant au bourg au haut fut de schiste à large chanfrein et niche à mi-hauteur, supportant une croix pattée large de 50 cm en pierre bleue.

La Placière (1857) : Village, 4 (16)

Placières Minière de fer

En 1912 la minière des Placières extraient 5342 tonnes de minerai de fer dans l’année avec 20 ouvriers. C’est la troisième en importance dans la commune d’Abbaretz après celles du Houx et des Nonneries.

En 1912 le minerai était expédié aux usines de Trignac près de Saint-Nazaire, de Nantes et de Chantenay.

En 1920, La minière des Placières est composée de deux sites d'extraction. Le transport jusqu'à la gare d'Abbaretz se fait par charrettes ou camions automobiles. Une dizaine d'ouvriers y travaille en 1920 pour une production journalière de 10 tonnes.

Croix de schiste sur fut d’1m50. La Coquelinais (1857) : Village, 12 (73)

La Rouaudière (1857) : Village, 9 (44) Puits de village  




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